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samedi 27 décembre 2008

Petit papa Noël




Une preuve que le père Noël existe bel et bien


Sarkozy gracie partiellement Jean-Charles Marchiani
NOUVELOBS.COM | 23.12.2008 | 18:29

L'ancien préfet du Var s'est vu notifier une grâce présidentielle qui réduit de six mois la peine d'emprisonnement de trois ans qu'il purge actuellement pour corruption.


Le président Sarkozy a accordé une grâce partielle équivalant à 6 mois de remise de peine à l'ex-préfet du Var Jean-Charles Marchiani, condamné à 3 ans de prison, qui peut désormais demander une libération conditionnelle, a-t-on appris mardi 23 décembre, auprès du parquet de Paris, confirmant une information de LCI.
Un décret présidentiel accordant une grâce de six mois à Jean-Charles Marchiani, incarcéré depuis le 26 mai à la prison parisienne de la Santé, a été notifié mardi au parquet de Paris, a-t-on ajouté de même source.
Nicolas Sarkozy a décidé d'accorder au total des remises de peine de plusieurs mois à une trentaine de détenus "au comportement exemplaire", dont l'ancien préfet du Var Jean-Charles Marchiani, a fait savoir quelques instants plus tard l'Elysée.

"C'est la justice qui décidera"

"Le président de la République a pris la décision d'accorder des remises de peine à une trentaine de détenus au comportement exemplaire", a indiqué l'Elysée.
"Pour certains détenus, cette grâce partielle leur permettra d'arriver à la moitié de leur peine et donc de faire une demande de libération conditionnelle. Mais ce n'est pas automatique, c'est la justice qui décidera", a indiqué la même source.
L'Elysée n'a pas précisé si d'autres de ces prisonniers seront immédiatement libérables à la faveur de cette remise de peine.
"Il n'y a pas eu de décision spécifique concernant Jean-Charles Marchiani", selon cette même source.
Le président Sarkozy a accordé une grâce partielle équivalant à 6 mois de remise de peine à l'ex-préfet du Var Jean-Charles Marchiani, condamné à 3 ans de prison, qui peut désormais demander une libération conditionnelle.

Vers une demande de libération conditionnelle

Jean-Charles Marchiani, 65 ans, a été condamné, dans deux affaires de commissions occultes, à trois et un an d'emprisonnement ferme. Les deux peines, qui ont été confondues, sont devenues définitives après le rejet de ses pourvois par la Cour de cassation, le 19 mars.
La grâce présidentielle partielle équivaut à une remise de peine de 6 mois en faveur de Jean-Charles Marchiani, qui avait déjà accompli 6 mois de détention provisoire. Sa peine doit s'achever le 6 octobre 2009, a précisé le parquet de Paris.
Jean-Charles Marchiani peut néanmoins d'ores et déjà déposer une demande de libération conditionnelle, a-t-on ajouté.
Il figure parmi les 42 prévenus du procès de l'Angolagate, où il comparaît détenu depuis le 6 octobre.


Source : nouvel obs

5 commentaires:

Anonyme a dit…

Chaque Président de la République use de ses droits constitutionnels : le droit de grâce en fait partie.
D'autre, socialiste, a préféré user de son droit d'autocrate et de despote pour autoriser les écoutes téléphoniques tout en ayant l'affront de déclarer à la télévisioon que ces écoutes ne pouvaient exister.
Quitte à avoir le choix, je préfère une grâce aplliquée conformément aux textes républicains.

Anonyme a dit…

oui vous avez raison quel modèle pour la république, de montrer et de valoriser la nature de certains hommes politiques, d'user de la grâce présidentielle pour des hommes mouillés jusqu'au trognon par des ventes d'armes illicites en Angola, armes qui soit dit en passant vont tuer..;jusqu'à preuve du contraire les écoutes téléphoniques n'ont jamais tué personne ! comparez ce qui est comparable !

Anonyme a dit…

Angolagate
Angolagate…
170 000 mines anti-personnelles. Entre autres.
C’est moche ce que ça fait une mine anti-personnel. Je ne sais pas si vous connaissez ?...
Les plus puissantes peuvent tuer. Les corps ont alors l’allure d’un quartier de viande brûlée et déchiquetée.
Ceux là sont les veinards car la plupart du temps, les mines anti-personnelles servent à ralentir les combattants. Pas à les tuer. Ils se retrouvent avec une bouillie sanglante à la place de la jambe. Il y a des morceaux d’os coupés, le souvenir d’un pied. Il faut porter les blessés, ça vous rend moins rapide. Ou bien les abandonner. Ça vous casse le moral.
Elles sont traîtres, aussi, les mines anti-personnelles, elles restent cachées longtemps après la fin de la bataille. Les gosses marchent dessus. Ils n’en meurent pas toujours mais chez eux, bien sur, ça fait plus de dégâts. Ils sont plus petits, plus près du point d’impact de l’explosion.
Des dizaines de milliers d’enfants ont marché sur ces mines.
C’est à tel point que depuis, elles ont été interdites. Même les Etats Unis, pourtant les plus réticents à signer des traités internationaux, ont accepté de s’engager sur celui là.
Aujourd’hui, vendre une mine anti-personnelle est un crime.

Donc, à chaque fois que je vois les prévenus de l'Angolagate, ces figures familières, je me dis que cette opération, l’angolagate, aura servi à semer 170 000 machines à estropier sur les terres d’Afrique. Bien sur, ils ne savaient pas. Ou ils n'ont pas cherché à savoir.
Ce qu'ils savaient peut être, c'est que leurs bons offices leur rapporteraient un peu d'argent.

Et du pétrole. Beaucoup de pétrole.


du blog de Paul moreira

Anonyme a dit…

Quelle restriction mentale : vous jouez sur l'émotion et le sensationnel alors que nous parlons de droit constitutionnel.
c'est bien là la posture de la gauche française : toujours en critique et en donneur de leçons, jamais en analyse objective des faits.
Bonnes fêtes.....et surtout ne vous gavez pas : il y a beaucoup de français qui n'ont pas de quoi remplir leur assiette......

Anonyme a dit…

Pour compléter vos discussions vaines : dites moi, il y a aussi jean Christophe Mitterrand comme prévenu dans cette affaire.
Est-ce que papa, qui ne tue personne - physiquement - par ses écoutes téléphoniques,serait derrière fiston, ne me dites pas qu'il ne savait pas, fiston était le monsieur afrique de l'époque.
Ceci n'est pas une comparaison mal a propos, mais une réalité évidente.