
Mais qu'est-ce que c'est que ce père noël en montgolfière qu'on voit partout cette année ???
La vie du village de VERNOUILLET 78 mais pas que



Les journées du patrimoine : zzzzzzzzzzzzz..............pour la trentième année consécutive il ne fallait pas rater la visite de l'église mais cette fois-ci emballée par Christo.


Sécheresse : restriction d’eau dans 79 communes
Lavage des voitures, remplissage des piscines, les habitants de 79 communes vont devoir se montrer économes. Le préfet a pris un arrêté pour restreindre la consommation d’eau.
Alerte dans 79 communes des Yvelines. La préfecture vient de prendre un arrêté pour restreindre la consommation d’eau dans le centre du département. Particuliers et professionnels vont devoir se montrer économes. Objectif visé : préserver les réserves d’eau et prévenir toute situation de crise.
« Le niveau des nappes phréatiques est inquiétant, indique un spécialiste de la Direction départementale de l’équipement et de l’agriculture (DDEA). Elles n’ont pu se recharger cet hiver avec le temps sec. Au printemps, elles étaient déjà à un niveau très bas. Et les orages de ces dernières semaines ne leur ont pas permis de se renflouer. »
Résultat : sur les trois piésomètres de référence, celui de Théméricourt (Val-d’Oise) est en vigilance (niveau 1 sur 4), celui de Mareil-le-Guyon est en alerte (niveau 2) et celui de Perdreauville en crise renforcée (niveau 3). Le secteur le plus touché est celui du bassin de la Mauldre et de la Vaucouleurs.
Des interdictions entre 10 heures et 18 heures
Par conséquent, toutes les communes alentour ont reçu pour consigne de couper l’alimentation en eau des fontaines à circuit ouvert, de n’arroser ni plantations, ni massifs, ni pelouses des stades entre 10 heures et 18 heures et de limiter le lavage des voiries au strict nécessaire. Les habitants ont les mêmes restrictions tout comme les agriculteurs, pépiniéristes, maraîchers, horticulteurs, golfs.
A Epône, commune visée par cet arrêté, les habitants ne semblent pas au courant. « J’en ai entendu parler à la télé, mais c’est pas pour les Yvelines », assure un jeune homme. Même étonnement dans la commune voisine de Falaise. « J’ai vu que la fontaine ne marchait pas, je pensais qu’elle était cassée », explique un habitant. Un autre, le tuyau d’arrosage à la main, s’apprête à laver sa voiture : « Si c’est interdit, je range tout mon matériel. »
D’autres semblent s’accommoder de ces restrictions, comme ce couple de jardiniers qui utilise pour son jardin l’eau de pluie collectée dans deux citernes. Ou encore les agriculteurs. « On a l’impression que les agriculteurs consomment beaucoup, mais c’est faux ! clame François Lecoq, agriculteur dans le secteur de Houdan. Les exploitants n’utilisent « que 0,3 % de l’eau consommée dans le département. L’arrêté intervient au moment où les besoins d’une plante en eau sont moins importants. » Tout le reste du département a été mis en situation de vigilance.
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Source : Le Parisien

Soixante-dix-huit salariés licenciés chez Matrax
| Mehdi Gherdane | 16.07.2009, 07h00
Encore une occupation d’usine. Depuis hier, le site de Matrax, un sous-traitant de l’automobile installé dans la zone industrielle de Vernouillet, est occupé par plusieurs dizaines d’employés. A l’image des entreprises Nortel (voir en première page) ou New Fabris, ces salariés vont être licenciés mais ne toucheront que des indemnités « ridicules » selon eux. Ils réclament donc une prime de départ « respectueuse » de leur travail. « J’ai dix ans d’ancienneté et je ne toucherai que 2 000 €. C’est largement insuffisant, il me faut 10 000 € », proteste Nadine, 49 ans, sous le regard de ses collègues réunis dans la cour de la société où flottent les drapeaux de la CGT.
Claudine, l’une des 78 personnes concernées par les licenciements, réclame une prime de 1 000 € par année d’ancienneté. Selon elle, c’est la seule façon de rémunérer les conditions de travail difficiles des ouvriers dont la tâche consistait à préparer les carrosseries des voitures de Renault ou de Peugeot avant qu’elles passent à l’atelier peinture. « Leur santé en a pris un coup, témoigne Pascal Toussaint, responsable de l’union locale de la CGT. Et pourtant, lors du rachat de la boîte en 2007, ils ont accepté des baisses de salaire, des suppressions de primes. Ils ont courbé l’échine par peur du licenciement. Et voilà ce qui leur arrive aujourd’hui. »
« On a été des moutons »
« On a été des moutons », enchaîne Luis Abrantes, délégué CGT des 78 salariés de Matrax.
Ce responsable dit essayer de « canaliser la colère » de ses collègues. A Vernouillet, la situation est tendue mais pas encore au point de brandir la menace de faire exploser l’entrepôt à l’aide de bouteilles de gaz. « Ce n’est pas d’actualité », promet Luis Abrantes. « Et pourquoi pas ? » le coupe un salarié. « Ce n’est pas prévu. Nous avons des actions en tête comme aller manifester devant les autres sites Matrax en province. Chaque chose en son temps. »



vu sur le site de députésgodillots.info









